© 2011 yann monesma
Et oui encore du sexe cette semaine, on dira que "hormones" et "neurones" finissent tous les deux pas "ones". Et qui plus est, je vais même pousser le "vis" en étant totalement hors sujet par
rapport à mon accroche. Accroche qui laissait présager des mésaventures contraceptives faisant donc perdre par la même, toute la "légèreté" de mes "articles"(les guillemets sont là pour
discréditer des termes un peu fort). Il faudra vous contenter de ça. Ne soyez pas pénible, ce lieu est le seul endroit où j'ai plein pouvoir, libre à moi d'en faire ce que bon me semble . Et
comme disait Dagobert 1er, roi des Francs : "A quoi servirait le pouvoir si c'était pas pour en abuser" (il y a le cinéma d'auteur et le cinéma d'odeur , j'espère que les amateurs de ce dernier
ne seront pas en reste de remerciements pour rendre ainsi à ses arrhes ce qui est à ces Arts).
Messieurs....j'ai l'air de m'exclure du fait. Queue nenni j'y saute moi même à pied joints (c'est une image bien sûr, même si il y a bien une histoire de pied là dedans). D'ailleurs quelle
aberration que cette expression populaire qui veut que l'on "prenne son pied" lorsque l'on fait la chose, alors qu'on a déjà tant de mal à prendre le reste. Quel est l'origine de cette formule
plus ou moins poétisée ( tu parles d'un truc qui fait rêver !) qui en y réfléchissant me semble être une véritable supercherie ?
Un pied en soit c'est vite attrapé, même celui de l'autre. Quel que soit le coté récalcitrant de l'adversaire on arrive toujours plus ou moins à ses faims( du moins pour 50% des participants) .
Alors pour peu qu'on soit pas très débrouillard, voir carrément gauche en orientation, je m'en vais vous donner quelques trucs et astuces, glanées par-ci par-là lors de raids plus ou moins
fructueux. Ah mais attendez, au fait, personne ne m'a repris, mais de quel pied parle t-on lorsque il est question de "son" pied ? Son pied à soit ? Son pied à elle ? Son pied à lui ?
On va dire qu'à moins d'être atteint d'obésité chronique, le notre ne me semble pas être d'un gros challenge. Si l'on en parle autant, c'est qu'il doit y avoir une certaine difficulté dans cet
acte. Il est notoire de dire qu'en général ce que l'on maitrise le moins c'est bien "l'autre" (oui je sais on pourrait dire beaucoup là dessus, mais contentons nous de rester en surface).
Conclusion : on dira que ce "son" concerne bien celui d'autrui, et d'une façon "unisexulaire".
On va partir du principe que nous avons affaire à une personne de bonne composition, prête à donner de sa personne sans une once de résistance, pour que nous puissions jouir au plus vite de ce
membre "quintement orteillé" (ne m'en veuillez pas je suis fils unique, triste résultante de cette maladie appelée dans les milieux autorisés : "Fisuniquerie monogrossessale accidentelle").
Bref ( un "bref" tout juste decent au vu du ramassis verbal qui l'a précédé. Je conviens que prononcer ce terme me vaudrait les pires formes de lynchages si vous m'aviez à portée de mains, mais
bon comme je l'ai dit quelques tomes plus plus haut : c'est moi le chef ici, capiche !? Et attendez, quand vous arriverez à la chutes de tout ça j'ai bien peur que vous débarquiez chez moi avec
fourches et torches en vociférant le sempiternel "TOUT ÇA POUR ÇA" qui ponctue allègrement le moindre de mes billets.
Alors voilà, pour bien prendre son pied, le plus compliqué c'est de mettre la main dessus pour pouvoir enfin y mettre la main...dessus. D'ailleurs "dessus"...dessus...deux suent...des
pieds....non je m'engagerai pas là dedans.
Deux méthodes s'offrent à vous. La première serait de repérer le convoité à tâtons, ce qui n'est pas sans risques. D'abord vous risqueriez d'y perdre la raison, ensuite il y a aussi de forte
chance que vous lassiez voir irritiez le tâtonné. La seconde méthode serait de compter sur la grandeur d'âme du participant qui vous pointerait le précieux de son majeur fier et délateur.
Partisan de la gloire que l'on acquiert de façon personnelle, sans partage ( je ne pratique aucun sport collectif pour la même raison), j'ai toujours opté pour n'arriver à mes fins que par moi
même. Alors je vous accorde que parfois voir souvent, c'est long. Mais quelle satisfaction quand on sait qu'au final c'est que pour sa gueule !
Revenons à nos petons et concluons ce billet qui commence sérieusement à s'éterniser. Je vais donc vous indiquer comment, à partir d'un point A qui est l'élément "X" connu, vous arriverez avec
plus ou moins de peine à atteindre votre but que l'on appellera le point B le "Y" pas connu du tout ( il s'agit du pied donc, au cas où certains arriveraient en cours de route ou se seraient
réveillé à ce moment là). Partons donc de ce point A qui se situe très précisément juste au.....et puis non, j'arrête là, la suite la semaine prochaine dans un #Part 2 qui devrait être des plus
intéressant, du moins aussi "captivant" que celui-ci, c'est pour vous dire...
© 2011 yann monesma
C'est ce que je me suis demandé il y a peu sur une fille avec qui j'avais partagé pour les trops rares fois dans mon existence une forme de projection dans le temps, la couche diurne et nocturne
(le plumard hein il en va s'en dire....pas le molletonage anti-fuite avec les élastiques...là), et un tas d'autres choses qui jusque là restaient dans MON coffre à jouets faute d'avoir trouvé de
vraies joueuses....
Qu'avais-je réellement pour cet être ? Me cagoulais-je ( punaise ça ressemble à rien ça) la face et l'esprit sur celle qui me semblait venir d'ailleurs ? Ou alors n'étais-je aveuglé que par son
alléchant packaging ?
Laissons là le cas particulier et généralisons les faits :
Rappelez-vous de ces moments, où après le coït, vous avez les yeux fixés sur le plafond en vous demandant réellement ce que vous foutez là. Vous tentez de regardez l'heure sur cette table de nuit
qui ne vous appartient pas, en espérant ne pas être repéré et éviter ainsi toutes explications foireuses. Tout ce que vous souhaitez à ce moment là c'est rentrer chez vous. Le challenge étant que
l'être que vous venez d'honorer tant bien "queue mâle", soit avachi tendrement sur environ 75% de votre corps. Lâche ? Oui. Je me souviens que certaines, sans doute plus aux faits en matière de
mœurs masculines post-coïtales, avaient un radio-réveil laser avec projection sur plafond. D'un pratique ces engins ! Suis-je d'une muflerie peu commune ? Était-ce réservé à une élite en terme de
goujaterie ? Était-ce propre à la gente appartenant au club des XY ? Des discussions de bistrot avec quelques coquines m'ont fait comprendre que non.
Donc mesdames, messieurs, ne vous affalez plus sur vos partenaires quand vous venez de consommer, des envies terribles de rentrer chez eux les tiraillent surement !
© 2011 yann monesma
Je serais curieux de savoir ce que cette "citation" (self-production bien sûr) peut bien évoquer pour vous ? Qu'elle me ravisse à moi c'est une chose, mais que vous, vous y trouviez un quelconque intérêt, alors là...En voilà une autre, même champ lexical : "Les 6 gars arrêtent d'en des cendres un paquet pour des clopinettes et réclame un sale air".
Sur celle-là je sens une lassitude, si si n'en soyez pas honteux. J'avoue que moi même, à peine arrivé vers "...d'en des cendres..." mon esprit partait déjà vers d'autres sphères.
Pour revenir vers le titre de ce billet , "tiré sur mes cyclopes", n'est ce pas là d'une cruauté sans bornes? Une cruauté qui n'est pas s'en rappeler quelques sombres épisodes teutons ? Ne dit-on pas "gentil n'a qu'un oeil" ? Alors pourquoi cette barbarie ? Et à 6 reprises qui plus est ? Je vous avoue que déjà, mes croyances en l'être humain n'étaient pas très glorieuses, il aura annihilé par cette infamie tout espoir de rédemptions. Vous auriez le courage vous, 6 cyclopes il y avait ? Vous les des cendriers ? Pas plus tard qu'il y a pas longtemps, 20h00 environ (je sortais des vêpres, le cœur ragaillardi par un office des plus poignants), n'ai-je pas entendu un gamin de 32 , peut être 45 ans maximum, tout juste pubère, s'écrier la gorge atrophiée d'une haine peu commune : " Filtre caché avant que je te nique aux tines "...scandaleux n'est ce pas ? Je clos là ce billet et vous laisse humecter la moiteur crasse de ces propos qui depuis qu'ils me sont parvenu, ne me laissent aucun répit dans mes tentatives d'apaisement...de jour comme de nuit, ces mots martèlent sans cesse ma cage à boyaux neuronaux...
Je ne vais pas vous faire sa BIOLayGRAPHIE, juste parler d'elle, vous aiguiller vers son travail d'image.
Voilà quelques mois que je connais la bête...Qu'en dire ? Y en aurait des choses mais bon, mon intégrité physique primant sur mon coté mégère je m'abstiendrais de lâcher quelques intimités dévoilées lors d'entretiens privés (rien que d'écrire ça je risque gros). Et puis c'est pas le but non plus, c'est plus de son activité principale, celle qui la fait désirer, être désirée, croire, se lever...non je parle pas de sa passion pour toute la gamme de chez Kinder (du Country jusqu'au Bueno), je veux surtout la mettre en lumière pour son dévouement à la photographie.
Si vous avez l'oeil et les références, vous pourrez entre-apercevoir par exemple dans ses shoot'in quelques Bowiesquerie très bien senties....
Si vous voulez ne pas la voir virer en Godzilla ne crachez surtout jamais sur un certain Saez (obscur chanteur de variété que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam avant qu'elle ne m'en rabatte les oreilles), ni un benjamin B. ou encore un petit groupe local : les "Led zep" si je me trompe pas.
Alors d'après vous est ce que ces répliques sont d'elle ?
"Non j'ai pas de Tocs ni de pixel de travers, juste je suis large en Tics"
"Non c'est fini je ne prendrai plus de stagiaires !"
(Réponse : Non, aucune des deux, mais elles auraient pu...)
Alors loin de moi la prétention de vouloir faire un article sur ce petit phénomène, je vous incite juste à aller faire un tour (prolongé) sur les différents endroits (les liens sont juste dessous, n'allez pas me dire que ça vous demande trop d'efforts) où l'on peut la trouver :
http://www.01casting.com/books/RachelS
http://www.facebook.com/rachel.saddedine?sk=info#!/rachel.saddedine.photographe
© 2011 yann monesma
C'est ce que je me suis demandé pas plus tard que cet après-midi, sodomite cérébral de Musca domestica que je suis. Dois-je réellement répondre à ça ?
N'était-ce pas trop m'engager que de porter un jugement sur cette problématique en ces temps où la Démagogie ne fait que gagner du terrain, plus inquisitrice que jamais. Finis le temps où le Galliano des bistrots défoncé, pouvait sexe primé en balançant des conneries imbibées de substances issues de la fermentation et/ou de laboratoires (clandestins ou non). Tiens au passage, voilà mon calembour du jour, on dit : "un gars lit anal, des Gallianos ".
Une question devrait vous tarauder les synapses cérébro-spinaux (on est plus à un pléonasme près), c'est pourquoi m'attacher à ce diptère aux moeurs culinaires douteuses ? Peut-être ai-je une tendresse pour cet animal par rapport "aux matières" qui nous rapprochent elle et moi. En tant que fouteur de merde notoire (ce n'est pas de l'auto-proclamation même si je suis relativement en accord avec mes détracteurs) je lui fournis donc sa source première de nourriture autant au sens propre (plutôt sale pour le coup) qu'au figuré. Et puis, une autre raison me fait être intime avec la bestiole, du moins une variété particulière, la Suilla gigantea communément appelée "la mouche truffière". Vouant une véritable passion pour la mycologie depuis maintenant 4 à 5 ans, je me suis intéressé à ce carpophore qui rend les gens fiévreux quand vient l'hiver. Et bien sachez que la méthode de prospection la plus répandue n'est pas, mal grès les idées reçues du non averti, celle nécessitant l'utilisation des sens aiguisés de notre ami le porc ou le chien truffier. En effet, pour dégoter les précieuses, il "suffit" d'observer la parade de ponte de cette mou....mais vous pouviez pas m'arrêter non !? Je suis en train de parler d'un truc dont vous vous foutez royalement.
Sur ce, je conclusionne donc douloureusement ce premier billet qui n'a d'intérêt que celui que je lui porte.
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